
L’enfouissement de déchets et résidus organiques est le mode de gestion le plus connu et le plus répandu. Lorsqu’enfouies, les déchets et résidus organiques se transforment en méthane (CH4) , ce qui contribuent à l’émission de gaz à effet de serre. En Amérique du Nord, plusieurs régions, dont le Québec, ont déjà statués la fin de l’enfouissement de déchets et résidus organiques dès 2020. Graduellement, cette méthode disparaîtra pour faire place à des modes de gestion plus intelligents.
Le compostage de déchets et résidus organiques est un mode de gestion qui connaît de grands défis. La principale difficulté est reliée à la revente du produit final, le compost. En effet, certains types de composts se vendent bien (crevettes, moutons, etc.) mais la majorité des composts ont peine à trouver preneurs. Cette situation créée des problèmes d’entreposage et de plus en plus de ces composts finissent à l’enfouissement.
L’épandage favorise l’utilisation des déchets et des résidus organiques comme fertilisants agricole. Plusieurs des déchets et résidus contiennent des valeurs fertilisantes comme l’azote et le phosphore, mais ils contiennent aussi d’autres produits dont certains peuvent être toxiques. Parmi ces produits, on retrouve les hormones de croissance, les antibiotiques, les détergents ainsi qu’une grande variété de microorganismes dont certains, pathogènes pour l’être humain. Devant les impacts négatifs de ce mode de gestion, il est permis de se questionner sur son caractère durable et sécuritaire.
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